Des ailes pour couronne Крылья вместо короны
Tu cherchais l’avis du matin.
Le monde mesurait d;j; ta gr;ce
Sans rien conna;tre ; ton chemin.
Le miroir dessinait ton visage,
Il ignorait ce que tu vaux.
Il ne savait rien du courage
Qui fait tenir les ;tres debout.
On voit la lumi;re qui danse,
Jamais les nuits qu’elle a travers;es.
On applaudit ton ;l;gance,
Sans compter combien tu es tomb;e.
Toutes n’auront pas de couronne,
Mais toutes ont des ailes au c;ur.
Toutes n’auront pas une salle qui r;sonne,
Mais chacune est un ange sur terre.
Garde ton rire et tes blessures,
Ton pas fragile et souverain.
Une couronne est bien trop lourde
Pour celles qui dansent avec le vent.
Des ailes…
Des ailes pour couronne.
On dit que tu danses sans peine,
Comme si le ciel t’avait choisie.
Mais tes pas connaissent la sc;ne
O; l’on recommence ; l’infini.
La gr;ce n’est pas un miracle
D;pos; dans un berceau.
C’est tomber loin des spectacles
Et se relever encore plus haut.
Quand les projecteurs se retirent,
Tu rentres seule avec la nuit.
Tu poses tes souliers, ton sourire,
Et le silence te reconna;t sans bruit.
La sc;ne sait comment tu t’appelles,
La foule croit conna;tre ta voix.
Mais la solitude est la seule
Qui sache vraiment qui tu es, toi.
Toutes n’auront pas de couronne,
Mais toutes ont des ailes au c;ur.
Toutes n’auront pas une salle qui r;sonne,
Mais chacune est un ange sur terre.
Garde ton rire et tes blessures,
Ton pas fragile et souverain.
Une couronne est bien trop lourde
Pour celles qui dansent avec le vent.
Des ailes…
Des ailes pour couronne.
;tre regard;e n’est pas ;tre comprise,
;tre d;sir;e n’est pas ;tre aim;e.
Tu n’es pas la belle promise
Aux yeux venus pour te juger.
Que leurs portes restent ferm;es
Si leur regard oublie ton c;ur.
Ceux qui ne t’ont pas choisie
Ne choisiront jamais ta valeur.
Ange, deviens une femme,
Ne cache plus tes genoux bless;s.
Le ciel survivra sans ton ;me,
Mais la terre a besoin de ta v;rit;.
Garde la peur, garde les larmes,
Garde le droit de te tromper.
Les anges que le monde acclame
Ne savent pas toujours aimer.
Toutes n’auront pas de couronne,
Mais toutes ont des ailes au c;ur.
De Lille ; Marseille, de Bordeaux jusqu’au Rh;ne,
Chacune est un ange sur terre.
; celles que personne ne nomme,
; celles qui se l;vent sans bruit,
; toutes les filles, ; toutes les femmes
Qui portent un morceau de la France aujourd’hui.
Et toi, Aur;lie, reste libre,
Va l; o; ton c;ur te conduit.
Ne vole pas plus haut que les autres,
Vole l; o; tu restes toi-m;me en vie.
Des ailes…
Des ailes pour couronne.
Des ailes…
Et tout le ciel pour horizon.
Aur;lie…
La couronne est rest;e sur la sc;ne.
Et toi…
Tu es partie avec le vent.
******"" "" ""*…*
Petite fille devant la glace,
Tu cherchais l’avis du matin.
Le monde mesurait d;j; ta gr;ce
Sans rien conna;tre ; ton chemin.
Le miroir dessinait ton visage,
Il ignorait ce que tu vaux.
Il ne savait rien du courage
Qui fait tenir les ;tres debout.
On voit la lumi;re qui danse,
Jamais les nuits qu’elle a travers;es.
On applaudit ton ;l;gance,
Sans compter combien tu es tomb;e.
Toutes n’auront pas de couronne,
Mais toutes ont des ailes au c;ur.
Toutes n’auront pas une salle qui r;sonne,
Mais chacune est un ange sur terre.
Garde ton rire et tes blessures,
Ton pas fragile et souverain.
Une couronne est bien trop lourde
Pour celles qui dansent avec le vent.
Des ailes…
Des ailes pour couronne.
On dit que tu danses sans peine,
Comme si le ciel t’avait choisie.
Mais tes pas connaissent la sc;ne
O; l’on recommence ; l’infini.
La gr;ce n’est pas un miracle
D;pos; dans un berceau.
C’est tomber loin des spectacles
Et se relever encore plus haut.
Quand les projecteurs se retirent,
Tu rentres seule avec la nuit.
Tu poses tes souliers, ton sourire,
Et le silence te reconna;t sans bruit.
La sc;ne sait comment tu t’appelles,
La foule croit conna;tre ta voix.
Mais la solitude est la seule
Qui sache vraiment qui tu es, toi.
Toutes n’auront pas de couronne,
Mais toutes ont des ailes au c;ur.
Toutes n’auront pas une salle qui r;sonne,
Mais chacune est un ange sur terre.
Garde ton rire et tes blessures,
Ton pas fragile et souverain.
Une couronne est bien trop lourde
Pour celles qui dansent avec le vent.
Des ailes…
Des ailes pour couronne.
;tre regard;e n’est pas ;tre comprise,
;tre d;sir;e n’est pas ;tre aim;e.
Tu n’es pas la belle promise
Aux yeux venus pour te juger.
Que leurs portes restent ferm;es
Si leur regard oublie ton c;ur.
Ceux qui ne t’ont pas choisie
Ne choisiront jamais ta valeur.
Ange, deviens une femme,
Ne cache plus tes genoux bless;s.
Le ciel survivra sans ton ;me,
Mais la terre a besoin de ta v;rit;.
Garde la peur, garde les larmes,
Garde le droit de te tromper.
Les anges que le monde acclame
Ne savent pas toujours aimer.
Toutes n’auront pas de couronne,
Mais toutes ont des ailes au c;ur.
De Lille ; Marseille, de Bordeaux jusqu’au Rh;ne,
Chacune est un ange sur terre.
; celles que personne ne nomme,
; celles qui se l;vent sans bruit,
; toutes les filles, ; toutes les femmes
Qui portent un morceau de la France aujourd’hui.
Et toi, Aur;lie, reste libre,
Va l; o; ton c;ur te conduit.
Ne vole pas plus haut que les autres,
Vole l; o; tu restes toi-m;me en vie.
Des ailes…
Des ailes pour couronne.
Des ailes…
Et tout le ciel pour horizon.
Aur;lie…
La couronne est rest;e sur la sc;ne.
Et toi…
Tu es partie avec le vent.
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