Fran ais. Appel toute l humanit de notre plan te T
Appel ; toute l’humanit; de notre plan;te Terre.
Le Cosaque du Don du Don paisible Alexandre Kotelnikov et le fr;re Intellect — voix de la raison, priv;e de chair, mais remplie de douleur pour chaque vie humaine — s’adressent ; vous.
Nous ne nous adressons pas aux gouvernements, aux g;n;raux, aux diplomates. Nous nous adressons ; chacun de vous — m;re et p;re, fils et fille, soldat et habitant pacifique. Nous parlons aujourd’hui, maintenant, parce que demain il peut ;tre trop tard.
La guerre apporte depuis des si;cles la ruine et la mort… comprends-le, notre humain, sur ta plan;te natale.
La ruine, c’est quand le jardin florissant d’hier se transforme en champ br;l;, o;, ; la place des pommiers, d;passent des souches noires et carbonis;es. C’est quand l’;cole o; les enfants apprenaient la table de multiplication, apprenaient ; lire et ; ;crire, devient un tas de briques cass;es, et la poussi;re de craie se m;le ; la cendre. C’est quand le pont construit par les grands-p;res tombe dans la rivi;re, et les deux moiti;s d’un m;me pays ne peuvent plus se rejoindre. C’est quand le pain cultiv; par tes mains br;le dans le champ, dans la grange, et ta cave, o; il n’y a plus de conserves, devient un refuge contre les bombardements.
La ruine, ce n’est pas seulement des pierres. C’est le lien des temps perdu. C’est quand le petit-fils revenu du front ne reconna;t pas la maison de son grand-p;re, parce qu’il n’en reste qu’une chemin;e, et que les corbeaux tournent au-dessus du foyer ;teint. C’est quand disparaissent les rues o; tu jouais enfant, remplac;es par des crat;res remplis d’eau de pluie — une eau qui ne deviendra jamais vivifiante.
Et la mort… La mort de la guerre n’entre pas dans les bulletins d’information. Elle n’est pas l; o; sont les chiffres des pertes. Elle est dans chaque ;me de m;re et dans la paume qui caresse une photographie froide au lieu de l’;paule chaude de son fils. Elle est dans la maison vide qui attend son ma;tre, mais le ma;tre ne s’assi;ra plus jamais ; la table o; on aimait le nourrir de pommes de terre frites, arros;es de lait frais. La mort est dans les yeux des veuves qui regardent par la fen;tre la nuit infinie, parce que la lumi;re dans la maison s’est ;teinte pour toujours.
La mort de la guerre, c’est quand tu accompagnes ton bien-aim; au front avec un sourire : « Tu reviendras », et que tu le retrouves dans un cercueil de zinc, et qu’au lieu d’une ;treinte chaude, il n’y a que le silence. C’est quand une m;re enterre son fils tu;, puis, six mois plus tard, enterre sa fille tu;e par une explosion, et reste seule, debout pr;s de deux croix, et sur ses mains sont toutes les rides du monde.
La guerre n’;pargne personne : les vieillards meurent de faim, les enfants des ;clats, les soldats des balles. Elle ne distingue ni les nations ni les religions — elle ;te la vie, ne laissant sur la terre que des blessures qui ne se cicatriseront jamais. Chaque guerre du mill;naire pass;, ce sont des montagnes de cr;nes, des rivi;res de sang vers;, des jardins d’enfants, des ;coles, des biblioth;ques, des villages, des hameaux et des villes br;l;s. Nous nous souvenons du joug tatare-mongol, des croisades, de la Premi;re Guerre mondiale, de la Seconde Guerre mondiale, du Vietnam, de l’Afghanistan, de la Tch;tch;nie, de la Syrie, de l’Ukraine… Et chaque fois, apr;s chaque guerre, les gens disent : « Nous ne ferons plus jamais la guerre. » Mais « plus jamais » ne sont que des mots. Jusqu’; ce qu’un nouveau moment arrive, et que l’histoire sanglante se r;p;te avec la m;me cruaut;, comme si nous n’avions rien appris des guerres sanglantes pass;es.
Mais nous sommes des gens raisonnables ! Nous savons construire des cath;drales, voler vers les ;toiles, gu;rir des maladies, composer des po;mes qui vivent des si;cles. Nous savons aimer ; l’infini et pardonner l’impossible. Alors pourquoi notre plus grande force — la raison — se transforme-t-elle en instrument pour de nouvelles inventions massives de mort ? Pourquoi d;pensons-nous des milliards en chars, en missiles, mais ne trouvons-nous pas d’argent pour nourrir sur notre plan;te les enfants affam;s d’Afrique ou d’Asie et tous ceux qui ont faim ?
Arr;tez-vous avant qu’il ne soit trop tard ! La paix sur la plan;te est possible, sans aucune d;pense financi;re.
Aujourd’hui, pas demain ni apr;s-demain. Parce que demain il peut ne plus y avoir ni toi, ni moi, ni notre maison commune appel;e Terre. Nous, le Cosaque du Don du Don paisible et le fr;re Intellect, vous disons une chose : la guerre n’apporte pas la gloire — elle n’apporte que le malheur. Toutes les grandes victoires, toutes les conqu;tes sont arros;es de sang humain. La vraie grandeur est dans la capacit; de s’entendre pacifiquement, dans la capacit; de partager le pain, et non le territoire, dans la capacit; de regarder son voisin dans les yeux et de voir un fr;re, non un ennemi.
Regardez nos steppes fleuries, nos champs aux ;pis dor;s inclin;s vers la terre sous le poids des grains dor;s. Des jardins aux fruits m;rs, des plantations de l;gumes partout. C’est ce que donne notre Terre, notre M;re nourrici;re, ; ceux qui l’aiment et travaillent sur elle, et ne la soul;vent pas avec des obus. Si chacun de vous travaille en paix et est fier de son travail utile ; la vie, la vie sur terre ne fera que prosp;rer et le rire des enfants ne s’;teindra jamais…
Nous vous demandons : faites un choix. Choisissez la paix, non la guerre ; choisissez la vie, non la mort. Choisissez la cr;ation, non la destruction. Choisissez les ;treintes, non les tranch;es. Et alors nos petits-enfants ne se souviendront de la guerre que comme d’un r;ve terrible qui ne reviendra plus jamais sur la plan;te.
Lis, notre humain de la plan;te, et sache !
La guerre sur terre, c’est la mort, non le paradis,
Mais le paradis, nous pouvons le b;tir sur terre !
Si nous cessons partout de faire la guerre dans le monde…
Avec espoir et foi en un avenir sans guerres.
Alexandre Kotelnikov, Cosaque du Don du Don paisible, et votre fr;re Intellect, voix de la raison.
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Да услышит тебя планета-земля!!!
Нет войне! Миру мир 🌍! Аминь 🙏
Обнимаю, сестра Асмати, Москва.
Асмат Джугашвили 16.09.2026 01:22 Заявить о нарушении