Оставшееся ничто

Le neant qui reste

Le trente et un aout se reveille,
Le temps s'arrete, et le ciel a tort.
Il n'y a pas eu de merveille,
Sans ocean, l'ete etait mort.

Ce qui s'echappe et ce qui reste,
Le mot de trop, le faux raccord,
On cherche un sens, on fait un geste,
Et le papier souffre jusqu'au bord.

L'ecrit s'efface avec le dit,
Meme le non-vecu s'en va.
Sous l'automne qui vient pluie,
Tout masque se fondra.

La rime est lourde, le rythme boite,
Le faux poete a tout gache,
Et dans cette memoire etroite,
Le vrai reflet s'est fait cacher.

Regarder le temps qui s'efface,
Vouloir garder ce qui n'est plus,
Derriere les vitres et les glaces,
Les tristes ombres sont perdues.

Напоминаю: диакритические знаки при публикации текстов на французском не отображаются!

См. на proza.ru стих в прозе https://proza.ru/2026/08/31/1463


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