Hors de mon c ur...

Comme  chose d'insens; venait de choir...
Dans la maison le silence, l'air est si lourd, si condens;.
Le jaune des couleurs a r;v;l; son triste soir,
Dans les diff;rents angles de nos vies effac;es.
Il n'est pas de geste plus b;te, plus froid —
Que de claquer la porte, partant vers nulle part.
La tendresse s'est bris;e en ;clats sous ton toit,
Et blesse cruellement du gel de ton regard.


Les orchid;es ont boug; douloureusement,
Les rideaux ont trembl; sous le courant d'air !
Je не tremblerai pas, je vivrai fi;rement —
Hors de mon c;ur... De ma m;moire, loin de l'enfer !


La rupture n'est pas r;cente, pas de cette nuit.
L;, derri;re la fen;tre, la maison est isol;e.
Pour retarder le choc, il y a des compromis,
Des ruses et des mensonges, le flux des v;rit;s vol;es.
Les habitudes douillettes vont s';teindre bient;t,
La solitude se transformera en un grand bien.
Les soucoupes ont tint; d'un nouveau sursaut :
Dzing-dzing ! La routine se brise, il ne reste plus rien !

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Les orchid;es ont boug; douloureusement,
Les rideaux ont trembl; sous le courant d'air !
Je не tremblerai pas, je vivrai fi;rement —
Hors de mon c;ur... De ma m;moire, loin de l'enfer !


Un ;lan d'inspiration va m'envahir enfin,
Comme une d;livrance de la vulgarit; !
Sur ton grand travestissement fermant la porte au loin,
J'efface la couleur de la bile et du pass; g;ch; !


Hors de mon c;ur... De ma m;moire...
La porte est ferm;e...
J'efface tout... au loin...


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