Mon r ve botash m

Песня (франция)

Je voudrais une maison claire,
un jardin d'orangers, le soir,
et toi, dans la lumi;re,
tout contre moi, sans un mot, sans bruit.

Je voudrais, quand la nuit tombe,
que nos gestes soient lents, presque anciens.
Et si la nuit ne venait jamais ?
Si nos gestes duraient pour toujours ?

Et que ton souffle r;ponde
; mes silences, et ne demande rien.

Il para;t que les ;toiles
brillent plus fort quand on y croit —
moi, je ne sais que r;p;ter ton nom
comme on prie, tout bas.

Tu es le chant que je retiens,
le fil l;ger qui me retient.
Sans toi, le monde oublie ses bruits,
et le temps oublie de passer.

Je voudrais — pas de diamants,
juste l'or du matin sur ta peau,
et des matins transparents
o; le jour se l;ve sans retenue.

Je voudrais cueillir des roses
avant que le vent ne les prenne
dans la chaleur des choses
que nos doigts viennent d'inventer.

Il para;t que les ;toiles
brillent plus fort quand on y croit —
moi, je ne sais que r;p;ter ton nom
comme on prie, tout bas.

Tu es le chant que je retiens,
le fil l;ger qui me retient.
Sans toi, le monde oublie ses bruits,
et le temps oublie de passer.

Je voudrais te donner mieux
que des promesses ou des po;mes —
des enfants aux yeux clairs,
et que tu sois leur m;re.

Que chaque matin s'ouvre
; ton sourire,
pour que ta vie soit un chemin
o; chaque pas devine la lumi;re.

Il para;t que les ;toiles
brillent plus fort quand on y croit —
moi, je ne sais que r;p;ter ton nom
comme on prie, tout bas.

Tu es le chant que je retiens,
le fil l;ger qui me retient.
Sans toi, le monde oublie ses bruits,
et le temps oublie de passer.

Je ne demande rien au ciel
qu'un seul mot, qu'un seul souffle, qu'un seul jour
o; je pourrais, pr;s de toi, fid;le,
vivre d'amour pr;s de toi.

Il para;t que les ;toiles
brillent plus fort quand on y croit —
moi, je ne sais que r;p;ter ton nom
comme on prie, tout bas.

Tu es le chant que je retiens,
le fil l;ger qui me retient.
Sans toi, le monde oublie ses bruits,
et le temps oublie de passer.


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