Le Sillage Ephemere

L’acier qui chante, le rythme qui s’emballe,
La nuit devore tout, une ombre qui s’installe.
Les mots gresillent au fond des fils,
On s’efface en silence, vers l’oubli, vers l’exil.

Ce n’est pas un voyage, mais un sillage efface,
La trace encore vivante d’un son condamne.
Ne lisse pas les bords, laisse grincer le fer,
La verite palpite au coeur de la matiere.

Tracant dans l’ombre un trait d’argent tremblant,
Le rail est une veine dans le sol indifferent.
Dans le brouillard, ma voix devient… un simple echo,
Le monde se fragmente, tout devient trop beau.

Ce n’est pas un voyage, mais un sillage efface,
La trace encore vivante d’un son condamne.
Ne lisse pas les bords, laisse grincer le fer,
La verite palpite au coeur de la matiere.

Un simple echo…
Un sillage efface…
Plus rien que le fer…

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