Le Dernier Wagon
Le cr;puscule baigne le quai de gris,
La neige efface les rails endormis.
Le bruit des roues r;veille le silence,
Et je cherche encore une trace, une chance.
Le lampadaire vacille, un peu fou,
Sur le vieux granit les ombres se couchent.
Je sais que demain je reviendrai,
Tant que ce souvenir en moi br;lera.
[Refrain]
Le dernier wagon a fr;mi de fatigue,
Emportant ton sommeil vers l’obscurit;.
Il me faudrait plus que le monde, que la vie,
Pour quitter ce quai, pour m’en aller.
Les flocons sont du sel sur nos paupi;res,
Le train dispara;t dans l’azur lointain.
L’adieu me hantera, r;ve ou lumi;re,
Mon c;ur obstin; bat et sent la fin.
[Solo instrumental]
[Couplet 2]
D’un regard perdu, sal; de pleurs,
Je cherche tes yeux, ta douce lueur.
Mais la ville nous a jet;s aux vents,
L’espoir s’;teint dans le couloir du temps.
La neige recouvre tes pas, tes gestes,
Les wagons emportent leur chant vers le vide.
Il n’y a plus de « nous », que « toi »,
Et moi, fig; sur ce pont, l;-bas.
[Pont]
Encore et toujours, la m;me gare,
Encore et toujours, je n’ai rien dit.
Le retour sans fin des feux qui s’;garent,
Dans le rythme de l’hiver, le labyrinthe des esprits.
[Final]
Lentement, dans le soir, la neige descend…
Le dernier wagon s’;lance, grondant…
La gare est pour moi l’arche de No;,
Pour un dernier au revoir, pardonner, oublier.
[Refrain (last)]
Le dernier wagon a fr;mi de fatigue,
Emportant ton sommeil vers l’obscurit;.
Il me faudrait plus que le monde, que la vie,
Pour quitter ce quai, pour m’en aller.
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