Зерно
Как будто мир — таблица для экселя
А жизнь кричит сквозь этот тихий плен
Но мы не слышим,слишком заняты идеей
Мы мажем мир, как черновик в тетради
Стирая боль, чтоб не мешала счёту
Не замечая, как в пустом параде
Теряется и суть, и позолота
«Порядок!» — крикнем, "Выстроим ряды!"
Забыв, что сердце бьётся не по плану
Мы лечим тень, не видя впереди беды
А называем это «капиталом»......
Но Истина не в кнопках и не в дворцах
Она — в глазах, где свет ещё не стёрт
Пока мы ищем выход с мечами на полях
Душа зовёт нас просто посмотреть вперёд
Не строй фасад, когда внутри — разлом
Не маскируй изьян "великого" ума - улыбкой
Сначала стань живым, а не в Кресте гвозём
И только после — будь великим
Когда мы строим схемы, меряем мгновенья,
Сжимаем время в графики свои и сроки
Но мир не терпит мёртвого движенья —
Он дышит там, где чувствуем истоки.
Мы структурируем пространство и границы
Рисуем карты, ставим рубежи…
А сердце шепчет-"В этом нет Единства —
В начале к тишине внутри себя приди"
Давай же перестанем верить, что заменит
Нам сознание, что в чипах будущая суть
Лишь Дух живой планету не оставит
Лишь он способен исцелять и к миру всех вернуть
Пусть общество растёт не из приказов
Не из систем, что давят тяжестью веков
А из сердец, что стали чище и мудрее
Из слов, что лечат, а не рубят без основ
Мы строим не для мига, не для славы!
Не ради выгоды, не ради личных стен!
Мы должны верить, что положенный фундамент
Найдет баланс для следущих колен
Не для себя — чтоб время не рассыпалось
Не для детей — чтоб мир не стал пустым
А для того, чтоб общее не сгинулось
Чтоб каждый в этом общем был живым!
Пусть труд наш будет тихим и упрямым
Как корни, что сквозь камни ищут свет
Не ради «я», а ради «мы» — как знамя!
Что держит небо много долгих лет
И если вдруг захочется комфорта и удобства,
Сказать - «Всё хватит, я возьму своё»
Напомни сердцу- здесь нет места эгоуродства
Здесь сеют то, что прорастает в Бытиё
Так пусть же каждый жест и каждый выбор
Становится фундаментом вдали
Чтоб, глядя в завтра, не стыдиться было
Что строил лишь для собственной нужды
И пусть наш ПУТЬ — не гонка сквозь туманы
А тихий ТРУД, где каждый — как звено
Где вместо схем — живые океаны
Где время — не ресурс, а бытиё ОДНО
Обожаю читать такие (внизу как дополнение) манифесты, из них рождаются звуки и слова. Из них всегда выходит мир Мыслей "Ты посеял зерно? Та полил его?" Но после этого, нужно соблюдать гигиену ума, дабы только в тишине ты удобряешь поле, которое орошается росой...
Приложу текст, авось у кого-то взыграет мысль...
"; ceux qui comprennent qu’un corps sans conscience n’est pas viable, m;me s’il est parfaitement organis;.
Fr;res et S;urs en qu;te de R;alit;,
Le si;cle adore les m;caniques. Il aime les syst;mes, les organigrammes, les proc;dures, les param;tres. Il croit qu’en ajustant des rouages il produira une harmonie. Il traite la vie collective comme un assemblage de ph;nom;nes, une s;rie de r;actions, un protoplasme qu’on peut doser, corriger, g;rer. Il a pour lui la pr;cision. Il lui manque l’essentiel : le cerveau.
Car une soci;t; n’est pas un tas. C’est un ;tre. Elle a des organes, des sens, une circulation, une respiration, une digestion. Et surtout : elle a une mentalit;. Elle est faite de peurs, de d;sirs, de mim;tismes, de passions, de croyances, d’habitudes, d’aveuglements. Elle est faite d’;mes plus ou moins m;res, plus ou moins captur;es. Si vous oubliez cela, vous pouvez ;crire toutes les lois du monde : vous ne b;tissez pas un corps vivant, vous b;tissez un monstre.
Un monstre sans cerveau.
Alors tout devient mascarade. On change les formes, on garde l’absence. On remplace une couronne par un chapeau, un sceptre par un parapluie, un uniforme par un costume. On acclame, on renverse, on recommence. Le peuple s’enthousiasme, applaudit, s’;blouit, puis souffre de cette souffrance d’o; na;t la haine. Et la haine r;clame une sortie. La sortie, faute de conscience, devient violence. La politique se change en ;gout : les passions y descendent, les int;r;ts y fermentent, et l’homme appelle cela “histoire”.
Ce cycle n’est pas myst;rieux. Il est m;canique. Un corps sans cerveau ne sait pas se gouverner. Il oscille. Il convulse. Il se d;chire. Il fabrique une morale de substitution : la ruse quand il peut, la violence quand il n’en peut plus. La ruse et la violence deviennent les deux jambes sur lesquelles marche l’avenir. Et l’avenir marche mal.
Il y a l; une erreur plus grave que la corruption : une erreur de connaissance. On a oubli; que le cerveau humain compte. On l;gif;re comme si l’homme n’avait pas de c;ur, pas d’imaginaire, pas de peur, pas de d;sir de domination, pas de besoin d’ennemi, pas de tentation de tricher. On construit des dispositifs pour des ;tres id;aux, puis on s’;tonne que des ;tres r;els les d;tournent. On fabrique des institutions comme des proth;ses, puis on s’;tonne qu’elles deviennent des armes.
Car le cerveau absent des lois revient dans les faits.
Et lorsque le cerveau collectif est laiss; dans l’enfance, le corps social cherche un tuteur. Il s’en remet ; des techniciens de ruse et ; des gestionnaires de violence. Il d;l;gue son existence et son avenir ; des mains qui savent man;uvrer. Il devient une foule de gladiateurs qui quittent les parlottes pour brandir le sabre. Les r;les changent, la sc;ne demeure : celle d’une humanit; qui n’a pas conquis son gouvernement int;rieur.
Ce qui est vrai d’un individu est vrai d’une soci;t;. La n;cessit; d’un gouvernement ext;rieur prouve toujours une perte int;rieure. L; o; l’homme ne se gouverne pas, on le gouverne. L; o; la conscience ne tient pas l’axe, la contrainte remplace l’axe. Et cette contrainte, t;t ou tard, produit son contraire : la r;volte en bas, la r;volution en haut, puis le m;me d;sordre sous d’autres mots.
La Fraternit; des Chevaliers d’H;liopolis, fraternit; invisible parce que fraternit; en esprit, signale une loi que les syst;mes refusent d’entendre : toute action a sa r;action. Ce que vous semez dans l’int;rieur revient dans l’ext;rieur. Ce que vous laissez pourrir dans la psych; collective remonte comme fatalit;. Ce que vous appelez “malchance”, “crise”, “accident historique” n’est souvent que la cons;quence de causes non reconnues.
Le monstre sans cerveau est toujours puni par sa propre incoh;rence.
On peut donc concevoir des structures, oui. On peut r;gler des rapports, oui. Mais tant qu’on n’a pas trouv; une morale en harmonie avec les lois qui r;gissent la vie, toute organisation n’est qu’un armistice. La morale n’est pas ici un sermon : elle est la science du r;el humain. Elle est l’;quilibre. Elle est l’entraide r;elle. Elle est la cons;quence assum;e. Elle est la hi;rarchie int;rieure, sans laquelle il n’existe que des hi;rarchies de force.
Et cette morale ne se d;cr;te pas au sommet. Elle se forme au centre : dans l’individu.
Car la seule mani;re de donner un cerveau au monstre social, c’est d’;veiller la conscience des cellules qui le composent. Ce “cerveau” n’est pas une institution nouvelle, c’est un degr; commun de lucidit;. Tant que l’homme reste men; par ses impulsions, ses peurs et ses slogans, la soci;t; restera menable. Tant que l’homme pr;f;re le th;;tre ; la v;rit;, le corps collectif pr;f;rera la mascarade ; la maturit;.
Voil; pourquoi la r;forme du moi n’est pas un luxe priv;. C’est un acte politique m;taphysique.
R;former le moi, c’est reprendre l’attention, purifier le jugement, rendre la parole responsable, lier l’id;e ; l’acte, pr;f;rer l’axe au camp. C’est cesser d’injecter sa guerre intime dans le monde. C’est retirer au monstre sa nourriture : l’inconscience. ; mesure que cette nourriture se retire, le monstre se transforme. Il cesse d’;tre monstre. Il devient organisme.
La question est donc simple, et tranchante.
Voulez-vous continuer ; vivre dans un corps social sans cerveau, puis vous plaindre de ses convulsions ?
Ou voulez-vous contribuer ; former ce cerveau, en cessant de tricher ; votre centre ?
Arr;tez de croire que la technique remplacera la conscience.
Arr;tez de croire que la proc;dure remplacera la v;rit;.
Arr;tez de croire que l’ordre ext;rieur gu;rira la fracture int;rieure.
Le monstre sans cerveau ne se soigne pas par cosm;tique. Il se soigne par ;veil.
Veillez.
Fait en silence, pour ;tre affich; sur les murs du temple int;rieur.
La Fraternit; des Chevaliers d’H;liopolis"
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