Предел французский вариант
L’oc;an se soul;ve en un assaut farouche.
Et le vent, brisant l’ordre et nos murs de mirage,
Projette sur les rocs l’ombre d’un grand d;luge.
Au-dessus du n;ant dansent les crini;res folles,
L’;l;ment d;cha;n; s’enivre de cris.
Mais les grands rochers fiers, que la temp;te molle,
Soutiennent depuis l’aube ce choc sans fin.
Pourtant, le ciel l;-haut n’est qu’un ;clat dor;,
Il contemple, serein, cette immense blessure.
Et le soleil, tombant de son azur sacr;,
Coud les nuages fendus d’une aiguille d’or.
Ici, la vie, la mort se lient en un subtil,
Ici, la libert; ignore tout droit.
Je m’immobilise, fig;e sur ce sol d’exil,
Pour rena;tre, oubliant visages et choix.
Que l’orage fracasse et menace d’;moi,
Dans cette folie pure, je trouve la loi.
Mon c;ur va s’;lever, s’emplir d’un noble effroi,
Au-dessus du n;ant, face au destin roi.
Je ne cherche pas le calme. Dans ce tourbillon,
Je ressens le courant de la vie en feu.
Chaque vague est un tympan, un d;me de son,
O; tonne la v;rit; : « Vis, et reste en jeu ! »
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