Боярышник французская версия

La colline est cousue de ronces et d’;pines,
Le printemps m’a saisie, m’;touffant sans piti;.
Tu d;plies ce tapis, blancheur de sacrifice,
L; o; j’aimais si fort, l; o; tout fut entier.

Pass; cette limite, nul ne peut nous juger,
O; la vie ne br;le plus de sel ni de fiel.
Tu restes l; — guerrier, mon saint, mon ;tranger,
Debout sur la douleur qui crie vers le ciel.

Aub;pine, aub;pine en fleurs,
Plus blanche que la craie, plus pure que le lin.
Que l’amour me couse le c;ur de ses douleurs —
Au moins, je ne suis plus seule sur le chemin.

Aub;pine, aub;pine en fleurs,
Gardien piquant de mon amour terrestre…
; genoux, j’accueille ta sainte blancheur,
Mais de gr;ce, ;pargne mon ;me de tes gestes !

Une odeur de miel amer, ;paisse et profonde,
Je cherche la fra;cheur contre ton corps glac;.
Si transparent et vide me semble ce monde,
Ce bal masqu; de blanc, de crime et de ros;e.

On m’a dit : « Le temps gu;rit le mal et l’ennui. »
Mais le c;ur est buisson : plus on coupe, plus il cro;t.
Qu’il br;le de m;moire, c’est l; toute sa vie —
Il n’est pas de destin plus splendide pour moi.


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