La M sange
Tu regardais les gouttes sur la vitre.
Tout ;tait beau dans ce monde, pourtant,
Dans notre f;vrier neigeux et liquide.
Tu as mis ta petite robe blanche,
Relevant tes cheveux en arri;re.
Pourquoi rien entre nous ne s'agenche ?
Comment refaire le chemin en arri;re ?
De plus en plus, le soir, dans la brume,
Me revient ce vieux jardin oubli;,
O; une m;sange au clair de lune
Chante, et ton regard br;le, ;merveill;.
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De rien, d;sormais, je ne regrette.
Ni ce qui fut, ni ce qui s'est pass;.
Simplement tu ;tais, tu ;tais mienne,
Simplement tu ;tais ma chaleur, ma fiert;.
Tu es cette m;me m;sange,
Qui, l'hiver, picorait dans ma main.
Pourquoi donc le sommeil est-ce qui me venge ?
Quand la peine affleure comme un chagrin.
Mais les m;sanges sont d';tranges oiseaux de feu,
On ne les reconna;t qu'avec le temps.
Ce n'est pas la mer qui br;le, mais l'incendie des cieux,
Et on n'entend plus les enfants.
Tu es partie — la maison s'est tue,
Seule la lumi;re est rest;e au mur.
Me voici ; la cassure, ; la chute,
Comme une m;sange peinte sur le mur.
Je ne te retiens. Va, si tu l'as voulu.
Je n'accuse pas. Je ne rappelle pas.
Tu as chant; tout ton chant de m;sange,
Tu t'es envol;e vers un nouveau ciel d';clats.
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