Les abeilles du passe

Quelques semaines plus tot
Lots de l office, les panichydes
Au temple, un matin d hiver
Un cierge dans la main
Je me tenais debout les yeux clos

La douleur, la tristesse, la solitude dans l'ame
Les faussetes medicales,
Les humiliations en melodrames
Tangaient dans mon coeur en cale
A l abandon

Alors, dans mon esprit
Au detour de la pensee
Je les vis apparaitre...
Les visages familiers

Tantot enfants, seniors ou dans la fleur de l'age
De mes cotes celtes ou slaves
Chacun tenait une bougie, une petite flamme
Ils priaient tous avec moi...

Merci a vous pour vos prieres d' outre-terre
Qui dans ma vie ou je desespere
M'apportent reconfort, un peu de miel

 


Рецензии