Tristesse
Le capitaine et son equipage avancent, sans fievre, ni sabres ;
Ils revent du ciel, du bleu pur, des mers sans nuages…
Et la nostalgie flotte sur les rivages.
Le regard est cristallin ; froid, comme l’ocean vaste…
Tout semble irreel — un mauvais reve, qui s’embrasse…
Mais une etoile se leve a l’Est ; brillante, et sage ;
Et les sables du Sahara murmurent mille noms, au passage…
Je suis perdue, parmi les bouleaux et les pins ;
Naive et fragile, au milieu des marins…
Et comme une vague, qui revient ; douce et pressante…
La tristesse m’enlace — silencieuse, et obsedante…
© Nicola Marquez | 22.11.2023 | N° Compte: 748000007205178903, SIRET: 931110860 00018
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