Un ange chez moi
Чу!.. кто-то робко заглянул в моё окошко:
Наверно, Солнца луч?.. а может быть, и кошка -
Подружка тайная распутницы Луны?..
Но я не стану подходить сейчас к окошку,
Чтоб не спугнуть гостей - луч солнца или кошку!? -
Вполне возможно, нет их вовсе… только сны…
Или - случайно!? - заглянула вдруг Жар-Птица?..
Сорока, может?.. воробей?.. или синица?..
Мне остаётся лишь бессмысленно гадать:
Жар-Птица? - сказка! - в жизни ей не воплотиться…
Сорока? - к сплетням!.. воробей? - зря суетиться…
Но, мне сдаётся, морок всё ж!? - ни дать ни взять.
«Не морок! - ангел!!! - ты ошибся, - сердце шепчет, -
Небесный Ангел, ненароком мимо шедший,
В твоё окошко на рассвете заглянул…»
А мозг: «Не верь ему!.. ведь ты не сумасшедший,
Чтоб верить в ангелов, с Небес сюда сошедших?!.
Быть может, филин за окном крылом взмахнул…»
Et cette exaltation, elle ne prend pas de fin:
Elle va sans cesse… toujours… partout… c’est le Destin!?
Свидетельство о публикации №123122705501
Les vers magiques. | Les vers mystiques.
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Auteur: l'academicien Georges G. Larine, un lyrique professionnel, prix Alexis Nedogonov (2004, belles-lettres).
Genre: les vers magiques, les vers mystiques; une versification transcendantale, l'oeuvre d'auteur transcendante en vers.
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La traduction multiple et multiforme du titre.
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Traducteur: l'academicien Georges G. Larine, un traducteur professionnel.
Genre: la traduction multiple et multiforme; la traduction conceptuelle professionnelle d'art, la traduction conceptuelle professionnelle d'oeuvres de belles-lettres; des interpretations axiologiques et semantiques de traducteur.
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Le compte rendu.
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Critique: l'academicien Georges G. Larine, un critique d'art (theatre, litterature) professionnel, prix Soros (Etats-Unis, 1994).
Genre: l'autocritique; un commentaire d'auteur sur un fait authentique et transcendant `a la fois.
Георгий Георгиевич Ларин 24.11.2025 00:48 Заявить о нарушении
C'est pourquoi je voudrais y engager mon autocritique par un Te Deum, certes, `a la langue latine - en langage des Saints Apotres.
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Pater noster, Qui es in caelis; sanctificetur nomen Tuum; adveniat Regnum Tuum; fiat voluntas Tua, sicut in caelo et in terra.
Panem nostrum quotidianum da nobis hodie; et dimitte nobis debita nostra, sicut et nos dimittimus debitoribus nostris;
<`a suivre>
Георгий Георгиевич Ларин 24.11.2025 02:50 Заявить о нарушении
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Eh bien, tout ce qui nous entoure tous partout, c'est l'univers des merveilles qui regorge de telles ou telles choses vagues et tout inexplicables [mais chacun des mortels connait fort bien sur le bout des doigts que ces choses bizarres existent hors d'aucun doute, et cela va de soi!], et aussi de tels ou tels signes magiques et enigmatiques - tantot fantasmagoriques, tantot fatidiques, enfin de ce `a quoi on pense de temps en temps, de quoi on converse tout confidentiellement dans le cercle intime de la famille, et en pays de connaissance stricte [certes, parmi des amis les plus proches! - "Soyez polis envers tous, mais intimes avec peu; et choisissez-les bien avant de leur faire confiance" (George Washington, le 1er President des USA).].
Георгий Георгиевич Ларин 24.11.2025 03:36 Заявить о нарушении
Notre heros lyrique melancolique vit absolument seul: personne n'allait voir ce pauvret solitaire depuis longtemps, car tous les siens et toutes les siennes repos`ent aux cimeti`eres, et encore tous ses amis et camarades les plus proches tourn`erent de l'oeil aussi... STTL [sit tibi terra levis] - tel est le start, et tel est le terminus de souvenirs... "il n'en reste qu'un leger souvenir", comme on en dit couramment dans les conditions quotidiennes analogiques ou comme on en chante traditionnellement dans les chansons folkloriques...
Je crois que cette expression ne soit pas exacte.
Георгий Георгиевич Ларин 26.11.2025 23:53 Заявить о нарушении
Je comprends qu'il est temps de dire des pri`eres sur les notres qui qui ne sont plus, sur nos amis et camarades les plus proches morts.
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Requiem aeternam dona eis, Domine, et lux perpetua luceat eis. Requiescant in pace. Amen.
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Il me semble qu'il faille mieux dire qu'"il n'en reste qu'un souvenir lourd". Dalida (1933-1987): "Le temps passe / et court en battant / tristement / dans mon coeur / si lourd" (hit en 1976) [musique: Dino Olivieri; paroles: Louis Poterat (en franc,ais), Nino Rastelli (en italien); arrangement (pour Dalida): Tony Rallo].
Георгий Георгиевич Ларин 27.11.2025 02:01 Заявить о нарушении
[... les notres qui ne sont plus...] sans [...qui qui...]:
Je comprends qu'il est temps de dire des pri`eres sur les notres qui ne sont plus...
Георгий Георгиевич Ларин 27.11.2025 02:14 Заявить о нарушении
Le temps passe et court
en battant
tristement
dans mon coeur si lourd.
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"J'attendrai" (1938), une chanson franc,aise de Louis Poterat (l'auteur des paroles).
["Tornerai" (1936), une chanson italienne de Nino Rastelli (l'auteur des paroles).]
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C'est pourquoi l'espacement d'un certain caract`ere conventionnel dans ce texte, au moyen d'y mettre des lignes rythmiques ayantes l'inclinaison `a droite, doive avoir l'air suivant:
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Le temps passe et court / en battant / tristement / dans mon coeur si lourd.
Георгий Георгиевич Ларин 27.11.2025 03:14 Заявить о нарушении
Un personnage lyrique de cette versification transcendante [celui-ci, i.e. cet anachor`ete, comprend tout `a fait clairement qu'il vient de voir chez lui quelque chose de hors de vues habituelles qu'est-ce qui eut eu lieu au del`a de sa fenetre] et en meme temps transcendantale [oui naturellement, notre heros lyrique ressent intuitivement (certes, par son coeur!) mieux que mentalement tout le mysticisme, toute la magie sacrale de la situation (cela soit comme si `a un myst`ere de theatre medieval?), mais son logos se refuse `a croire en une merveille parce qu'il ne puisse la comprendre telle quelle] est devenu temoin oculaire de ce de quoi on dise "entre ciel et terre", "entre ceci et cela" ou "ni ceci ni cela", etc. Un chaos du logos... l'imminence de l'incertitude... des sensations mixtes... Voil`a pourquoi notre personnage lyrique n'est pas d'humeur `a rire. Il soit entre deux alternatives, lui - au carrefour de ses reflexions et de ses sens.
Георгий Георгиевич Ларин 27.11.2025 05:33 Заявить о нарушении
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Eh bien, allons!
Notre protagoniste est en confusion [quelqu'un inconnu jetta un coup d'oeil dans la fenetre des appartements du heros lyrique! - ce dernier demeurait confus "sans cesse", car il demeure plus haut que rez-de-chausee* et le premier! - voici pourquoi ce "coup d'oeil" lui semblait si bizarre, n'est-ce pas?], et `a la fois notre protagoniste est en effarement [son coeur et son logos ne s'harmonisent pas l'un avec l'autre, pas du tout! - le coeur faisait des efforts "sans cesse" pour convaincre son assez bon "maitre" melancolique et pas beaucoup bienheureux de l'Ange qui jetta un "coup d'oeil" dans la fenetre de notre heros lyrique, tandis que le logos affirmat le contraire: un grand duc battit des ailes].
Георгий Георгиевич Ларин 03.12.2025 01:38 Заявить о нарушении
Tout se confondit: le heros percevoit cette chose authentique qu'il voit comme si `a travers son meil...
Георгий Георгиевич Ларин 03.12.2025 04:28 Заявить о нарушении
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La conjugaison du verbe irregulier PERCEVOIR au present de l'indicatif:
- au singulier:
je perc,ois, tu perc,ois, il (elle) perc,oit;
- au pluriel:
nous percevons, vous percevez, ils (elles) perc,oivent.
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L'usage de substantif du genre masculin SOMMEIL dans la langue quotidienne et aussi dans le langage familier:
- `a travers sommeil;
- `a travers le sommeil [plus rarement].
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C'est pourquoi il faut lire cette expression ci-dessous ainsi que sur la page 10, d'une sorte suivante:
Tout se confondit: le heros perc,oit cette chose authentique qu'il la voit comme si `a travers sommeil...
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N.B. Dans ce fragment "qu'il la voit" un mot "la" est un pronom personnel (c'est le complement d'objet direct par rapport au mot "chose" dans le groupe de mots "cette chose authentique"). Mais on peut aussi "qu'il voit", i.e. sans "la".
Георгий Георгиевич Ларин 03.12.2025 18:24 Заявить о нарушении
Mais le logos du heros lyrique fait des efforts pour renverser tout cela transcendantal et transcendant (`a quoi les conscience et connaissance se furent mises!), par tous les moyens bons ou mauvais.
En particulier, le logos tente sa chance de triompher de l'emotion de notre heros par la voie de "prendre d'assault du cerveau".
Георгий Георгиевич Ларин 04.12.2025 01:05 Заявить о нарушении
D'autres mots, le logos du heros commenc,a `a mener un certain jeu quasi logique et quasi intellectuel, autrement il se mit `a bouffonner entre le zist et le zest (i.e. niaisement et godichement, aussi de but en blanc, d'une sorte tout paranoiaque et tout schisophrenique) et jongler des symboles folkloriques et des axiomes de la tradition populaire `a l'aide de la sophistique, et c'etait son spectacle de marionnettes (ou "one puppet-show", en englais), une salissime arlequinade en compagnie de la tartuferie emmerdeuse.
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Le logos pose une question (il manifeste un symbole habituel), et tout de suite il y repond (il repousse tous les argument "pro").
Георгий Георгиевич Ларин 04.12.2025 03:14 Заявить о нарушении
Le logos veut manipuler l'opinion individuelle aussi que la conscience personnelle. C'est pourquoi le logos occupe des attitude et position autonomes en ce qui concerne notre protagoniste, aux fins de manipuler ses opinion et conscience. Cette situation puisse nous ressembler `a une nouvelle connue d'un sujet fantasmagorique de l'auteur petit-russe Nicolas Gogol-Ianovsky de Poltava (1809-1852), sous le titre "Le Nez".
Je parie que si... comme deux gouttes d'eau... n'est-ce pas?
Георгий Георгиевич Ларин 04.12.2025 05:40 Заявить о нарушении
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L'oiseau de feu.
Ce type folklorique est comme si un symbole de bonne chance et du bonheur, et encore le signe de la bellissime songerie romantique et aussi de la grandissime esperance romanesque, ou vice versa.
Certes, l'oiseau de feu ne serait pas tout `a fait `a sa place ici, aussi et le heros et le logos appreciassent-ils cette apparition inattendue de l'oiseau de feu en un fantome.
Георгий Георгиевич Ларин 04.12.2025 21:53 Заявить о нарушении
Dans le langage familier il y a un phraseologisme "jacasser comme une pie". Cela veut dire: bavarder; babiller; jaser; jacasser; caqueter; radoter; faire du blabla; dire des blagues; dire des betises, etc., etc.
La pie de folklore est un type symbolique de ceux tous qui ne soient personne que des bavards, des moulins `a paroles, des babillards, des hableurs, et encore des potiniers, des cancaniers, des trompettes du quartier, etc., etc.
Une parelle vanite* des vanites* cause du degout. `A mon avis, c'est pouquoi et le heros et le logos repoussent cette pas belle "perspective" du premier coup: `a ce qu'ils disent, cela ne vaut pas la peine d'en parler.
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Un moineau. / Un passereau. / Un pierrot, fam.
Ce typage [oui, un typage! - pas un type!] folklorique est assez bizarre et contradictoire. Il y a un idiome "un vilain moineau" dans la langue de belles-lettres, et ceci veut dire "un homme, ou un personnage, fort bien deplaisant", "un type tout desagreable", "un sale type".
Георгий Георгиевич Ларин 04.12.2025 23:44 Заявить о нарушении
Et pour le logos, et pour le heros lyrique ce typage de pierrot est un symbole des soucis en vain, des soins en pure perte, des tintouins inutilement, des tracas gratuitement. Voici pourquoi on rejete cela [N.B.: on peut ecrire "on rejette", `a propos! - il n'y en aurait pas de lapsus linguae].
Георгий Георгиевич Ларин 05.12.2025 01:30 Заявить о нарушении
Mais pourquoi est-ce qu'ils n'ont pas voulu remarquer ce symbole assez charmant et bien optimiste? Pourquoi s'en foutent-ils?
Je suppose que ni heros lyrique ni logos autonome n'attendent pas du tout ni bonnes nouvelles ni mauvaises nouvelles: toutes ses nouvelles (et bonnes et mauvaises!) ne soient qu'aux cimeti`eres, dans les tombeaux...
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Mais donc, dressons le bilan.
La vie des gens, toute l'existence humaine soit comme si un labyrinthe du fatras de belles paroles (i.e. de paroles creuses et fort bien ignares) et de beaux symboles poussants des ho et des ha (i.e. de symboles illusoires et tout `a fait inutiles), du trouble de bonnes et mauvaises sensations sans fin, des emotions infiniment, des sens perplexes incessament.
Георгий Георгиевич Ларин 05.12.2025 03:06 Заявить о нарушении
La naissance... La mort... C'est un start transcendantal (sur la terre), la naissance, et c'est un terminus transcendant (dans le ciel), la mort...
En ce cas, on ne puisse que parler `a l'entre-deux dit "transcendantal-transcendant", mais sans vice versa. Non ou oui?
La vie humaine passe symboliquement comme si dans les pi`eces symbolistes de Maurice Maeterlinck [Mooris Polydore Marie Bernard Maeterlinck: 1862, 29 aout; Ghent, Belgique - 1949, 5 ou 6 mai; Nice, France], Prix Nobel de la litterature (1911), un fondateur du "Theatre de la Mort" (genre theatral et conception artistique), l'auteur flamand qui oeuvrait en franc,ais.
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Dixi.
Dixi et animam levavi.
Dixi et animam meam salvavi.
Георгий Георгиевич Ларин 05.12.2025 04:09 Заявить о нарушении