Enfant, en vain tu pleures
Enfant, enfant en vain tu pleures,
en vain tu pleures:
Tes larmes pures ne feront 'eclore
La vie dans son corps immobile;
Il ne pourra jamais entendre
Que tu 'eclates en sanglots,
Ses yeux jouissent d'une clart'e tendre
Des cieux sereins, tranquilles et beaux ;
Les anges bercent ses oreilles,
bercent ses oreilles
De chants solennels de paradis;
Que lui importe si tu veilles
Ici sur son corps jour et nuit ?
Que lui importe si tu veilles
Ici sur son corps jour et nuit ?
Je suis plus libre qu'une aronde
Et je t’emme'ne la'-haut sans ailes,
Tu deviendras la reine du mo-o-onde
Et mon 'epouse 'eternelle!
Tu deviendras la reine du mo-o-o-o-o-onde
Et mon 'epouse 'eternelle!
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