La maladie que j'ai me condamne a l'immobilite absolue au lit.
Quand mon ennui prend des proportions excessives et qui vont me desequilibrer si l'on n'intervient pas, voici ce que je fais :
J'ecrase mon crane et l'etale devant moi aussi loin que possible et quand c'est bien plat, je sors ma cavalerie.
Les sabots tapent clair sur ce sol ferme et jaunatre.
Les escadrons prennent immediatement le trot, et ca piaffe et ca rue.
Et ce bruit, ce rythme net et multiple, cette ardeur qui respire le combat et la
Victoire, enchantent l'ame de celui qui est cloue au lit et ne peut faire un mouvement.
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